En crue est la rivière, en pleurs est la mariée. Sssscratch…
Désolé pour la photo, j’ai pas trouvé mieux pour illustrer.
Autour de Lucie : album « Faux mouvement »
Et maintenant nous voilà assis dans le salon
La télé nous épargne la conversation
La vie qu’on n’voulait pas
On s’y plait pour de bon
Et maintenant nous voilà assis comme 2 cons
(Le Salon)On se serre les coudes
mais ce n’sont que des bras
On se donne la main,
mais ce n’sont que des doigts
Parfois même il arrive qu’on se côtoie
Une journée…des semaines…des moisOn se dit proches
mais ce n’sont que des voix
On se dit « viens »
mais le coeur n’y est pasQuoi de + familier que des corps étrangers
(Corps étangers)
Dominique A : album « Auguri » (le côté fleur bleue de « La Fossette » où l’on « marche sous la neige en nous tenants le bras » c’est fini : désormais tu passes à la caisse s’il-te-plaît…putain ça fait peur).
Cf. post 6 février de Doll Parts, journaliste : Il y a quelques années, j’ai interviewé Dominique A pour une radio, et c’était juste après sa rupture avec Françoiz Breut, il avait l’air très affecté, ça m’avait vraiment touché (je crois que la sublime Pour la peau parle d’ailleurs d’une aventure qu’il avait eu avec une jeune fille, et qui avait causé la rupture avec Françoiz)…Pour moi ils représentaient une sorte de couple pop parfait…symbolisé par leur duo sur Twenty-Two Bar…
Qu’est-ce que tu ne ferais pas pour la peau?
Ton sang chauffé d’un coup
Tu le sens cavaler
Te porter n’importe où (…)
La fille est jolie (…)
Tu dis « j’ai qqn » : tu dors sous d’autres draps depuis longtemps déjà …
(Pour la peau)Acte 1, scène II: Un escalier qui conduit à un palier miteux, un homme qui entre dans une pièce, un lit :
Une fille quelconque est là (…)
des millions d’hommes passés
Et comme ceux-là je vais sur elle
Et comme ceux-là je nous déteste
Elle, moi, et le monde entier
L’amour sait se blinder..
(Où conduit l’escalier)
Miossec : album « A prendre » (c’est quand même un sacré parolier pour tous les tracas de couples)
On a réuni tant d’affaires pour se faire exister
Pour se donner l’air d’en prendre pour perpétuité (…)
On se sent comme des serpillères qu’il faudrait essorer (…)
C’est aujourd’hui que l’on se chasse
Pour une nouvelle adresse pour une nouvelle impasse
(Le déménagement)Mieux vaut préférer la rage que la politesse et les faux-semblants (…)
Faire trembler les barreaux de la cage (…)
Certains couples deviennent parfois si sages (…)
Ils ont tellement fait et refait le ménage qu’on n’y voit désormais + que du blanc
Leurs paroles passées et repassées au repassage
Pas un défaut chez eux (…)
On ne craint pas l’atterrissage, on sait que le scratch est prévu
(Retour à l’hôtel)Ca restera toujours pour moi un mystère
Comment le corps s’habitue quand l’amour meurt doucement (…)
Te rappelles-tu le bruit de nos cuillères?
Qui est mort? On se serait cru à un enterrement …
(Les bières aujourd’hui s’ouvrent manuellement)Quand le désir s’en va, c’est qu’il était parti depuis longtemps (…)
Tout le monde s’arrange pour faire semblant (…)
Comment ça se fait qu’on était ensembles
Pourquoi moi et pas tes anciens amis?
Y’en avait des biens dans l’ensemble…
(Au haut du mât)
Et une petite note d’espoir pour finir :
Le monde entier nous donnait perdants (…)
On tient toujours debout (…)
On s’est bâtis brique par brique, pierre par pierre (…)
en plâtrant, mastiquant nos caractères (…)
en carrelant, rabotant nos petites misères (…)
Il a fallu isoler, tapisser tout ce qui nous rend fiers… (La maison)












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