Envoyé il y’a 16 heures par Kim Kallstrom, un ami d’Erwan habitant à Rennes, ils sont à la Fac ensembles (ah mais c’est pour ça que tu parles islandais? il te donne des cours!). Depuis le temps que j’l’attendais sur le web ce documentaire. Thank you! Et ça c’est aussi à chier Coolbeans? ça c’est pour toi Jen, ça parle des Beatles et de Liverpool (et cette chanson de Barcelona aussi c’est pour toi, elle t’es dédiée : + jamais je ne prononçerai ‘Hyène’ après ces paroles! 😉 )

Part 1 / Part 2

Part 3 : The Stairs/Ian Mc Culloch : hey mais on dirait JD Beauvallet qui interroge Ian dans le Pub! Oh comme il était mignon tout jeune! / Part 4

Part 5

Documentaire You’ll never walk alone sur les groupes de Liverpool début ’90 (Mickael Head (en photo NME en 1999, usé par la drogue), ex-Pale Fountains, The Stairs, Ian Mc Culloch (Echo&the Bunnymen))

Michael_HEAD-cover_NME.jpgRéalisé par Jerome de Missolz, Evelyne Ragot
Durée : 1h 30min. Année de production : 1992
Production : Noé production, La Sept.
Participation : CNC, ministère de la culture et de la communication, Procirep, Polygram vidéo.

Synopsis
Rêve et réalité rock dans les brouillards de Liverpool.

Liverpool, ville en déclin depuis la Deuxième Guerre mondiale, est aujourd’hui économiquement sinistrée (NB : documentaire qui date de 1992. Depuis, Liverpool s’est modernisée et la ville est en pleine réussite économique). Près de la moitié de la population en est partie. Pour la jeunesse, il reste le rock, le foot et la famille. Cette errance dans la ville, avec le souvenir des Beatles en toile de fond, nous raconte ce que signifie d’avoir 20 ans à Liverpool en 1990.

Pour beaucoup de ces jeunes, la musique est le seul moyen de s’en sortir. C’est surtout la scène rock qui est explorée ici. On suit de jeunes musiciens tout au long d’une semaine, dans les pubs, lors de grandes fêtes ou en famille. Ils parlent de la musique, de leurs chansons, du foot… Peu de temps est laissé aux rappeurs noirs pour qui « Liverpool est une recette pour le désastre ». Ils témoignent du ghetto et des vexations de la police : « Nous voulons des jobs, pas des émeutes… » Fascinés par le romantisme spécifique qui se dégage de ce « rock prolétaire », les réalisateurs s’attachent néanmoins à certains musiciens.